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Au procès des «Barjols», the sixty-year-old who dissait will tuer Emmanuel Macron

C’est une viewers où l’on juge une affaire de terrorisme. Plus exactly a form of conspiracy of the ultra-droite pour tuer le président Macron. Sur le papier, c’est donc du sérieux. Mais dans le prétoire, les prévenus resemblent benefit à des champions de la défausse qu’à des cadors de la lutte armée. Ou alors ce sont des cadors de réseaux sociaux. On Fb or Twitter for instance, in 2018, Jean-Pierre Bouyer nonetheless appeared in patriotic justice able to sacrifice his life to débarrasser la France des migrants et du “little dictator pubere hystérique” in put up à l’Élysée.

Mais ce jeudi 19 janvier, le tribunal correctionnel de Paris a, face à lui, un sexagénaire fatigued qui, entre trous de mémoire et parole parfois inaudible, n’assume pas grand-chose de ses propos alors volontiers insurrectionnels. « On delusion, on deconnait », Dit-il quand le président Thomas Jouck lui rappelle une soirée de novembre 2018, à la veille de son arrestacion, où il évoquait l’idée d’attenter à la vie du chef de l’État. Avec a couteau en céramique.

« She is leaving within the month of bras »

Cheveux courts, black lunettes, denims and grey pullover, Jean-Pierre Bouyer est jugé pour affiliation de malfaiteurs terroriste. Pour l’accusation, il est une des figures de proue de ce groupe, dix hommes et deux femmes, aujourd’hui poursuivis en justice. La veille, mercredi, il a raconte sa vie de él; ses chagrins familiaux of him by no means apaisés. La mort de sa première fille de él, age 7 ans, sufferer of a most cancers. « She is parting within the months », At-il I entrusted the voix étranglée, avant de parler de l’infirmité motore cérébrale ayant ensuite touché une autre de ses filles. « Cela devastated notre vie. »

Au niveau professionnel, l’existence était un peu plus belle. Employed in upkeep within the division, a mechanic in a storage, Jean-Pierre Bouyer will finish his job as director of a forestry exploitation in Gabon with a wage of €4,000 per 30 days. C’est au second de son retour de él en France, dans l’Isère, en 2017, qu’une bascule semble s’être produite. «When I’ve rented, my pays will change. Ce n’était plus comme avant. Il n’y avait plus la même communicabilité. Même mes voisins ne disaient me plus bonjour »clarify to him prévenu.

The function of Fb

Affaibli par a most cancers of the prostate, Jean-Pierre Bouyer passe alors beaucoup de temps derrière son ordinateur. Et c’est through Fb qu’il rejoin les Barjols, a gaggle of militants d’extrême proper survivalists, prompts à refaire le monde lors de barbecues à l’ambiance paramilitary où les merguez se dégustaient bien arrosées.

Un monde particulier, celui d’une France se vivant comme assiégée par l’arrivée de migrants tous perçus comme des agresseurs potentiels. « 80 % of the younger migrants ont été préparés au fight dans leur pays », affirmait a texte des Barjols that le président lit à l’viewers, an appel aux « patriots » pour « defend probably the most weak buildings » comme les hôpitaux ou les Ehpad. Ce tract a été retrouvé dans l’ordinateur de Jean-Pierre Bouyer, mais à la barre celui-ci avoue ne pas savoir qui él a bien pu écrire une pareille prose. Le fondateur des Barjols, Denis Collinet, lui aussi prévenu, n’en a pas non plus la moindre idée.

« All of the world avait peur de se faire attacker »

Clairement, ce n’est pas une viewers où la justice sera utilisée como une tribune ideologique, como c’est parfois le cas dans certains procès pour terrorisme. Ce qui suinte, ici, c’est surtout ce patriotisme alcoolisé qui poussait certains à jouer les matamores à la haine décomplexée derrière leur écran d’ordinateur. Sous le coup d’une peur quasi irrationnelle.

« Plein de gens sues me when you j’avais des arms. Ils en voulaient pour se proteger. All of the world avait peur de se faire attacker », confie Jean-Pierre Bouyer qui, aujourd’hui, fait profil bas sur tos les projets qu’il fomentait naguère avec ses collègues de diatribe. Comme ce projet de coup d’État pour renverser le gouvernement. “C’était du vent”, assure-t-il.

The photograph by Marion Maréchal-Le Pen

Le président lui cite alors ses nombreux messages où il laissait entendre qu’il allait bientôt passer à l’motion. « I’m bored with attending qu’on se réveille. Macron, lui, advance vite. I’ll strive J’ai 60 ans, je ne mourrai pas en esclave », écrivait-il un jour. « On will rebuke our nations (…). J’irai au fight, je peux y laisser ma vie», annonçait-il une autre fois. Et le président lui sues à de nombreuses reprises de préciser à quelle motion il faisait alors référence.

« Je voulais juste rassembler le most de gens pour faire une grande manifestation pour exprimer notre colère », répond à chaque fois Jean-Pierre Bouyer, très discreet aussi sur ses affinités electorales. « Je suivais un peu Nicolas Dupont-Aignan. Je l’aimais bien. J’allais souvent dans ses réunions de él mais c’est tout. » Et cette photograph de Marion Maréchal-Le Pen qu’il avait mise sur sa web page d’accueil sur Fb ? « Plainly I’ve three lovely trouves, uniquely for cell. Je sais, she c’est un peu bête… »

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