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Charente : the poussée de fièvre des futurs médecins

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Ces déserts Médicaux ne seront pas une découverte sauf que les étudiants craignent that this incitation turns into coercion et qu’ils soient lâchés seuls dans la nature sans maîtres de stage, pour le second trop peu nombreux. Surtout, ils redoutent que cette mesure soit un premier coup porté à leur sacro-sainte liberté d’set up. 5 college students dont quatre Charentais aspirants généralistes détaillent les raisons de leur colère et la façon dont ils envisagent l’exercice de leur métier.

A contraint médecin d’aller dans un village qu’il n’a pas choisi ne pourra pas être un bon médecin.

Ce n’est pas à nous de résoudre le problème d’accès aux soins

Pourquoi cette 4e année vous met-elle en colère ?

Emma Pottier, in 3e année, initially from Cognac et elue au sein de l’affiliation nationale des étudiants en médecine. Evidently they don’t seem to be related to this choice, that our research are three lengthy years (neuf ans actuellement) and that we’re joined by an année with an intern wage of €2,000 internet. As well as, on va devoir aller dans des zones sous-denses où il n’y a pas de médecins alors que c’est censé être une année encadrée par des médecins seniors.

87% of France is within the sous-dense zone. Vous faites donc déjà des phases en zone sous-dense.

Pierre Lucas (in 4e année, originaire d’Angoulême). The quatrième année en zone sous-dense peut be justified if the moyens de la faire mais ce n’est pas le cas. On manque déjà de maîtres de stage pour former trois années d’internes, c’est une fonction chronophage et peu engaging pour les médecins. Remark faire pour encadrer une promo supplementaire ? On ne veut pas se retrouver lâchés seuls. Cette mesure semble être une excuse pour répondre au problème de l’accès aux soins. Or ce n’est pas à nous de la résoudre. On n’est pas accountable for political errors depuis quarante ans.

Thaïs Sarrat (in 4e année, from La Chapelle, in Charente). Je ne sais pas encore si je veux me adress vers l’hospitalier ou le libéral. Quite the opposite, I’m as soon as once more obliged to aller dans une sous-dense zone. A medication that’s contraint d’aller dans a village qu’il n’a pas choisi ne pourra pas être un bon médecin.

Vous avez peur que cette mesure prefigure des contraintes quant à l’set up des libéraux.

Peter Lucas. Oui et on est contre drive les médecins à s’installer à tel ou tel endroit. On ne peut pas avoir toutes les contraintes du libéral sans les avantages. C’est parce que l’on a vocation qu’on arrivera à finir des études qui sont demanding. On se dit ‘Après la première année, ce sera mieux’, puis ‘après l’internat, ça ira mieux’. Et maintenant, on us dit ‘c’est quoi quelques années dans un désert medical tout seul dans un cupboard’. Le minister parle de ne plus conventionner les médecins que s’installent dans des zones bien endowed. Les sufferers ne seront pas remboursés. Ce ne sera pas une grande punition pour les médecins automotive ils trouveront toujours des sufferers. In revenge, ça créera une médecine à deux vitesses.

Vous faites des études publiques, payées par l’État. N’est ce pas regular de contribuer à l’effort général?

Emma Potter. Je suis contra cet argument. Médecine, ce sont les seules études qui rapportent de l’argent à l’État. À Brest et à Saintes, la grève des internes a complètement désorganisé les urgences. C’est dire leur plus-value pour l’hôpital. If the interns aren’t there, the faudrait embeucher plus de praticiens hospitaliers ce qui coûterait €100,000 additional. An interne fait économiser €100,000 à l’État chaque année.

Peter Lucas. On est souvent compares aux profs envoyés là où il ya des besoins. Sauf qu’ils ont le statut de fonctionnaire, pas les médecins libéraux. L’Éducation nationale subit en ce second une grosse crise des vocations. Est-ce qu’on souhaite la même selected pour les médecins?

Réfléchissez-vous à choisir une autre spécialité dans deux ou trois ans ?

louis boisson (in 3e année, from Cognac). Être médecin généraliste, c’est ce qui m’a motivé à faire médecine. J’envisageais même les zones sous-denses mais c’est beaucoup moins d’actualité automotive on ne se pas écoutés. On est un peu dégoûtés. On s’aperçoit aussi qu’a medical desert c’est d’abord un desert de providers publics. When on a 30 years, qu’on a conjoint et des enfants, ce n’est pas attractif et on ne veut pas devoir sacrifier notre vie à côté.

Thais Sarrat. Jusqu’ici, j’hésitais entre l’hôpital et le libéral mais entre cette 4e année et les mesures coercitives qui pourraient s’appliquer, ça me fait peur. Je ne vais pas risquer de faire médecine générale si je dois passer trois ans en zone sous-dense ou si je ne suis pas conventionnée si je m’installe ailleurs. I believed that I selected the hospital.

Who practices the younger médecins généralistes aspirant-ils?

Emma Potter. From plus to plus the willingness to pay for and to boost the poids of the administration, the willingness additionally to train dans des maisons de santé pluridisciplinaires avec the possibilité d’adresser facilement des sufferers si besoin. On veut aussi travailler moins d’heures et être mieux rémunérés. Ce qui fonctionne aussi, c’est de donner plus de responsabilités aux paramédicaux, de mieux valoriser les infirmières pour décharger les médecins.

« One 4e année pas bien construite »

Gilles Raymond is a physician in L’Isle-d’Espagnac, president of MG 16, a syndicat that’s on the nationwide degree supporting the motion of grève des étudiants en medecine contre cette quatrième année d’internat. « These days, she doesn’t appear to be properly constructed. Elle doit être co-construite avec les internes, de manière à ce qu’ils en tirent un bénéfice. Tel que c’est prévu, il n’y aura aucune plus-value. » In Charente, we’re aiding the maîtres de stage to coach the scholars of the fac de Poitiers who’re residing in our division faire leur quatrième année d’internat. Gilles Raymond is maître de stage in Charente. « C’est une tache chronophage à différents niveaux selon que les étudiants soient en début or fin d’internat. C’est du temps pour revoir les sufferers, rediscuter des dossiers, c’est du temps où l’on ne consulta pas mais ça apporte plein de choses positives: échanger sur la pratique, se maintenir à jour des évolutions et des données scientifiques, and so forth. »

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