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Man Vallancien – Études de médecine, the catastrophe!


LA current proposition d’augmenter la durée des études à dix ans pour develop into médecin généraliste translated l’incapacité des décideurs à promouvoir un enseignement tailored à l’évolution du métier dans un délai raisonnable. Sous la pression de plus en plus vive des élus locaux, on cherche à compler les déserts Médicaux in use of recettes discriminatoires pour les populations que changeront chaque année de très jeunes médecins encore en apprentissage. Inadmissible illegality. Outcome : the interns, who do not buy nicely, are met in grève.

C’est à une transformation magistrale de la formation des futurs praticiens qu’il faut s’attaquer en tenant compte de quatre facteurs clés que transforment les métiers de la santé: l’utilization de l’intelligence artificielle dans le choix du bon diagnostic et du traitement approprié, téléconsultation et la télé experience, la mounte en puissance des pharmaciens, des infirmiers spécialisés en pratique avancée et le rôle accru des affected person specialists.

Trop nombreux au lit du malade

At present, the facultés de médecine apprennent aux étudiants des connaissances scientifiques et medicalles, mais elles ne leur apprennent pas leur futur vrai métier. The coed who, on the finish of their research, deboule sur le terrain de la pratique ne sait quasiment rien de l’organisation du système de soins et des administrations auxquelles il aura à faire.

Il ignore the nationwide conventions between the unions and the Caisse nationale de l’Assurance maladie. Il ne sait pas les fees que pèsent sur une set up. Il méconnaît les communautés professionnelles de territoire de santé, les groupes hospitaliers de territoire, les assurances, la Caisse autonome de retraite des médecins et autres données et organismes essentiels qui baliseront son activité au quotidien.

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Il n’a no expérience du world medico-social. On ne lui a jamais appris l’approche psychologique du malade et l’artwork de l’écoute bienveillante. In purpose of ces lacunes, il n’est pas étonnant of verifying the très grand nombre de jeunes «remplaçants» who ne veulent pas se lancer dans l’set up avec ses administrative et financiers contraintes de plus en plus lourdes.

No réforme des études de médecine ne s’est penchée sur l’apprentissage concret du métier. Une donnée trop triviale aux yeux des accountable universitaires. Tout est conçu pour maintenir les apprenants dans le giron des facilities hospitalo-universitaires (CHU) au moyen de levels pendant lesquels les jeunes futurs médecins se retrouvent trop noméux au lit du malade ou en session pour benefiter pleinement de l’expérience des anciens.

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Confrontés aux pathologies complexes, ils n’acquièrent aucune expérience des maladies bénignes et curantes. Les mêmes CHU ne veulent pas multiplier les étudiants dans des Maisons de santé pluriprofessionnelles ni dans les cliniques privées. A la rigueur, ils acceptent de déléguer du bout des doigts, à des maîtres de stage déjà débordés par leur patientèle ou à un hôpital général, quelques formations au compte-gouttes. Les CHU maintiennent leur pouvoir sur les étudiants qui servent de petites mains pas chères.

Des littéraires feront d’aussi bons médecins

The formation of futurs médecins devrait être plus courte et mieux targeted on the vrais métiers de la prévention, du soin et de la réhabilitation. They’re donc de véritables Écoles de santé qu’il faut ouvrir, que formeraient les étudiants en huit ans et non pas en dix, douze or quatorze ans comme aujourd’hui.

Cette license de trois ans, dont la première année serait commune à all les étudiants en médecine, pharmacie, maïeutique, infirmerie, kinésithérapie et dentistrie, comporterait des levels dans des hôpitaux, des cliniques, des officines, des Maisons de santé, des laboratoires de search, des organismes sanitaires de l’État, comme chez des industriels de la pharmacie et des dispositifs Médicaux.

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À l’entrée en mastère, les étudiants choisiraient une filière – médecine générale, médecine de spécialité, chirurgie, psychiatrie, santé publique, recherche ou industrie – quitte à changer de voie si le cursus ne leur convenait lastly pas.

Avec les moyens de la simulation, on peut mettre les impétrants in a scenario of régler les cas les plus complexes et rares pour les entraîner autant de fois que nécessaire, permitting the souhaitable discount of the durée des études. Attend the sixième année, comme actuellement, pour savoir si sera médecin ou chirurgien au dixième de level d’une selec- tion sauvage est à la fois absurd et inique.

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Tout au lengthy du cursus, des levels auprès des praticiens put in dans des Maisons de santé permettraient un réel apprentissage, à la situation de pouvoir héberger les étudiants comme à Fruges (Pas-de-Calais), où deux studios accueillent les internes qui venenent en stage du CHU de Lille. Quant à la choice à l’entrée de ces Écoles de santé, as a result of it’s primarily based on the notes of the baccalauréat, which is the filière, sans chercher à sélectionner les étudiants de part «sciences», «point out très bien». Des littéraires feront d’aussi bons médecins!

We hope that the Conseil nationwide de la refondation, sous la houlette des ministres François Braun et Agnès Firmin Le Bodo, s’empara à bras-le-corps de cette query majeure de la formation des futurs médecins dans une optique pragmatique répondant aux besoins des populations involved.

* Member of the Academy of Medication.


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