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Lewis Hamilton going through a “traumatisant” racism at college

Septuple Champion du monde de Formule 1, Lewis Hamilton a grandi à Stevenage, au cœur de l’Angleterre des années 1990. Cette expérience n’a manifestement pas été la plus agréable qui soit pour lui.

Fils d’Anthony Hamilton, dont la famille était originaire de l’État antillais de la Grenade, et de Carmen Larbalestier, qui venait de Birmingham, Lewis s’est épanché dans un podcast avec Jay Shetty sur le racisme qu’il a recontré, notamment dans le cadre scolaire.

“L’école a possible été la partie la más traumatisante et difficile de ma vie”I entrusted le Britannique. “J’étais déjà harcelé à l’âge de six ans. À l’époque, dans cette école, je crois qu’on était trois enfants de couleur. Il y avait des petites brutes, ils étaient plus grands, plus forts, et ils me maltraitaient souvent.”

“J’étais toujours le dernier choisi. meilleur qu’un autre. On me lançait des bananes, on me traitait de negre de manière tout à fait détendue. On me traitait de sang-mêlé. Je ne savais pas vraiment où était ma place. Ça, pour moi, c’était difficile.”

“In cours d’histoire, il n’y avait pas de personnes de couleur dans tout ce qu’on nous apprenait. Alors je demandais me: ‘Où sont les gens qui me resemblent ?’. Dans mon école, il n’y Most likely avait that six or sept enfants noirs sur 1200, et trois d’entre nous étions envoyés devant le bureau du principal en permanence. Le principal nous avait dans le collimateur – surtout moi, je dirais.”

Lewis Hamilton (Mercedes)

Or, Hamilton ne considerait pas sa mère comme étant à même de comprendre les épreuves qu’il traversait et ne souhaitait pas décevoir son père. “Il ya beaucoup de choses que j’ai refoulées automobile je n’avais pas le sentiment de pouvoir, en rentrant chez moi, dire à mes dad and mom que je me faisais tout le temps traiter de nègre, que je me faisais harceler et tabasser, or that I’m not able to defending myself”ajouté l’Anglais. “Je ne voulais pas que mon pere pense que j’étais faible. Alors si j’avais envie de pleurer, je me retenais. Si j’avais des émotions, je m’isolais.”

“Mon pere a toujours été cette sorte de roc, quelqu’un qui me ressemblait et qui disait : ‘Exprime-toi en piste. Ne te laisse pas distractire par ça. N’écoute pas ce qu’ils disent. Fais tes preuves en piste, soyons discrets et sortons-en vainqueurs’.”

“Mon pere aussi a été confronté à l’adversité tout au lengthy de sa vie, et il voulait faire tout ce qui était en son pouvoir afin que son enfant ait une meilleure vie et ne vive pas les expériences qu’il avait connues. Mais I believed that it was additionally troublesome for me. I’m métisse, ma mère est blanche and mon pere est noir. I do know that mon pere allait will perceive me regarding the racist accidents which can be thrown at me greater than ma mère ne pouvait pas me comprendre, alors je ne pouvais pas vraiment en parler à ma mère. Elle était aimante, mais elle n’avait jamais été sensibilisée à ça. Elle ne savait rien de l’histoire des noirs et de l’esclavage. Alors c’était très I difficult. Mais j’étais aimé, c’était le plus essential.”

The world of sports activities automobile is clearly not immune towards racism, essentially the most mediated episode survived the Grand Prix d’Espagne 2008 within the suite of entertaining rivalry for Hamilton along with his co-equipment Fernando Alonso at McLaren the earlier yr . Des spectators s’étaient grimés en noir, arborant des tee-shirts “Hamilton’s household”.

Nicolas Hamilton, harcelé à son tour

Pole sitter Lewis Hamilton, Mercedes AMG F1, with his brother Nicolas Hamilton

Lewis Hamilton felicité par son frère Nicolas après avoir signed the pole place du Grand Prix des États-Unis 2017

Pendant ce temps, de sept ans le cadet de son demi-frère Lewis, nicholas hamilton n’a pas eu la vie facile non plus, lui qui a de surcroît dû composer avec une infirmité motore cérébrale. À trigger de ce handicap, il a longtempos dû utiliser un fauteuil roulant et a été sufferer de harcèlement lorsqu’il est entré au collège. Heureusement, il a alors pu compter sur le soutien de Lewis.

“C’est vers mon frère que je me suis tourné cuand j’ai started à avoir des problèmes”I associated to Nicolas Hamilton on the In The Pink podcast in 2020. “J’ai dit : ‘Lewis, qu’est-ce que je peux faire ? Il ya ces jeunes qui se foutent de ma gueule parce que je suis en fauteuil roulant.’ reste moi-même. Il a dit : ‘Si les gens se moquent de ton fauteuil, pourquoi pas le rendre cool et faire des trucs cool avec ?’. Il m’a appris à faire des wheelies et d’autres trucs dans mon fauteuil , je suis presque devenu comme le skateur Tony Hawk avec mon fauteuil, j’ai started à sauter des marches et à essayer d’être cool. Cela m’a aidé à traverser ça. Ce second m’a forgé le caractère, je suis donc content material de l’avoir vécu.”

Nicolas Hamilton salutes d’ailleurs ce que accompli son frère d’un level de vue aussi bien sportif que sociétal, avec son militantisme au sein du mouvement antiraciste Black Lives Matter ainsi que pour les droits d’autres minorités. “Je ne crois pas qu’il give up compte à quel level il est essential pour moi. Je suis tellement, tellement fier de lui”at-il poursuivi. “Quand je vois d’où il vient, un gosse pauvre et noir de peau qui n’a pas beaucoup d’avantages mais qui devient l’un des sportifs les most influential au monde, ça représente beaucoup pour moi. Je n’arrive toujours pas à y croire : qui sommes-nous pour avoir un tel effet sur les gens? Nous ne sommes qu’une famille normale.”

“Je me rappelle l’époque du karting, les enfants portaient le casque de Michael Schumacher. veux être le nouveau Lewis Hamilton’. On voit des casques de Lewis. Le sport auto est más diversifié, et je pense que c’est grâce à l’influence de Lewis. Tout le monde le connaît, il ne cache pas ce qu’ il pense et il a traversé une période où il a dit des choses et commis des erreurs. C’est désormais quelqu’un qui a les pieds sur terre, il est très respectueux.

Nicolas Hamilton, for his half, courtroom in sport auto after 2011 malgré are handicap. Ayant very long time I participated within the Renault Clio Cup UK, the évolue désormais dans le championnat britannique de voitures de tourisme (BTCC), où son meilleur résultat en 117 programs est une 15e place, au volant d’un bolide tailored.

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