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Medical deserts: remark to clarify the scarcity of docs within the territories?

“Aujourd’hui, le compte n’y est pas”, affirms Emmanuel Touzé, giving the UFR santé à l’Université de Caen Normandie, lors du grand colloque sur la santé le 30 de septembre dernier. Le constat est sans appel et déjà connu de tous: le pays manque de médecins et cela ne risque pas de se résoudre en quelques années.

Outre la génération de soignants qui half à la retraite et la baisse d’attractivité de la médecine générale, décennies de régulation du nombre d’étudiants en médecine by way of le numerus clausus semblance nicely chargeable for the multiplication of medical deserts in France.

“The query of the anime identify regulatory coverage after the fiftieth anniversary la peur de la pléthore et de la pénurie“, raconte Emmanuel Touzé. In 1971, the choice est prise de couper les vannes in mettant in place le numerus clausus pour réguler le nombre de médecins, jugés trop nombreux. Et depuis, c’est un level de non-retour qui a été signé et ce, malgré une new improve within the quota of scholars in medication after the debut of the 12 months 2000.

La régulation du numerus clausus a échoué, il eu une absence d’anticipation de la penurie actuellela régulation n’a pas empêché l’accroissement des inégalités entre les territoires, il n’y a pas de reflexion sur l’évolution des carrières, pas d’incitation à investir sur des données statistiques… Cela aura des Penalties au moins jusqu’en 2030“, detaille-t-il.

La suppression du numerus clausus, a easy effet d’annonce?

Parmi les spécialités les plus touchées, la médecine générale arrive en tête. Selon les représentants des étudiants, interns usually medication and younger docs generalists, 83% of the territory in serait sous-dote with 38% for sages-femmes, 29% for kinés and 16% for infirmiers. Mais le numerus clausus ne serait pas le seul responsable de la pénurie de médecins.

D’autres décisions sont venues couper l’herbe sous le pied des étudiants qui n’ont pas été encouragés à exercer plus tarde dans les deserts médicalaux. Ce devait par instance être l’goal of the general public service engagement contract (CESP) : this allocation of 1,200 euros brut par mois en échange d’exercice en zone sous-dotée pendant au moins deux ans a été mise en place in 2009. Or, after 2019, les étudiants en deuxième et troisième années de médecine (premier cycle) They aren’t licensed to profit from this contract.

Cela corresponds, la même année, à une baisse du nombre de candidates (of 418 CESP signed in 2017–2018, on passe à 272 in 2020–2021, deuxième et troisième cycles confondus, ndlr). Faut-il remettre le CESP dès la deuxième année de médecine? Cela pourrait résoudre the issue of calls for within the medical deserts“, estimates the ANEMF, lors de son colloque sur l’accès aux soins le 3 october dernier.

Réforme des études de santé: vers une suppression des PASS au revenue seulement de L.AS?

Du côté du gouvernement, la resolution pour pallier le manque de médecins généralistes et la multiplication des déserts médicaux réside dans l’instauration d’une quatrième année de médecine générale, in opposition to three at present. Pendant leur des nière année d’internat, les docteurs juniors seraient incités à exercer dans des zones sous-denses, supervisés par des médecins généralistes… déjà absentes dans ces mêmes territoires.

An aberration for medical college students. Selon eux, d’autres facteurs sont à prendre en compte just like the earlier attachments of the longer term docs, the standard and the cadre de vie, the challenge professionnel… “Ce sont autant d’arguments qui determinent l’set up des jeunes médecins”, confirms ReAGJIR (intersyndicale representing les jeunes médecins généralistes installedés).

Nicolas Lerolle, doyen de l’UFR Santé de l’Université d’Angers et cost de la mise en place de la réforme du premier cycle (supprimant la PACES et le numerus clausus depuis 2020) voit quant à lui une Correlation between the medical deserts and the geographical emplacement of the facultés de santé. Le probleme remonterait donc au début des études de médecine.

Plusieurs facteurs clarify the set up in a south-dense zone : l’origine rurale de l’étudiant et le fait qu’il fasse ses études dans une zone sous-dense. Le médecin originaire d’une zone sous-dense va ensuite soigner des sufferers d’une zone sous-dense, augmenter le nombre d’étudiants ne marche pas”, plaidait-il, études à l’appui, lors du colloque de la santé .

Reform of the deuxième cycle of medical research: the remaining vigilant universities

Aujourd’hui, deux parcours de formation ont changed the PACES (Première année commune aux études de santé), as a réponse aux déserts médicalaux. in dehors des PASS (parcours spécifique accès santé) primarily based on the PACES mannequin, THE (licences with choice “accès santé”) seem as an answer puisqu’elles sont parfois proposees en-dehors des facultés de médecinedonc de manière délocalisée sur d’autres campus.

Selon l’ANEMF, il faut également “aller chercher les jeunes dans les territoires où il n’y a pas de facultés de médecine à proximité” Étant donné que la proximité familiale est un factoreur d’affect pour le choix d’set up. “Il faut aller dans les collèges, les lycées pour lever les verrous et montrer que le système a changé”, complète Nicolas Lerolle.

Professor Emmanuel Touzé who participated in the suppression of the quantity clauses, I changed by a numerus apertus. “It is a nouveau mode of planning with multi-annual goals. On the remainder of the quantitative regulation, the method is completely different. les objectifs pluriannuels impose an échange avec les acteurs régionaux to outline the kisses from the evaluation of the territory. On également en compte l’évolution des autres professions en santé et la capacité des formations notamment pour les levels.”

For the scholar associations, des mesures incitatives et de soutien notamment au niveau financier pourraient faciliter l’set up des jeunes médecins dans les déserts médicalaux. Cela pourrait concern les transports et le logement, et ce, dès les levels en premier, deuxième et troisième cycles. Enfin, apprendre aux jeunes médecins à travailler en équipe avec d’autres professionnels de santé pour créer des pôles, partager les compétences et se liberer du temps permettrait également d’améliorer l’attractivité du métier.

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