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« Drugs is the perfect alibi of the technoscientific hubris »

L‘heure est à la critique de notre société du « toujours plus ». Toujours plus loin, toujours plus vite, toujours plus de technologie, pour quel résultat? A disaster to return, nous sommes tous au courant. Curieusement, la médecine a échappé à cette critique du « toujours plus », elle en est même un contra-exemple patent. C’est en effet l’accélération vertigineuse de la manufacturing des travaux scientifiques et des improvements strategies de ces dernières décennies que a rendu possibles l’MRI ou les biothérapies. Or remark penser, aujourd’hui, la neurologie sans imagerie cérébrale par résonance magnetique, ou le traitement des cancers et des maladies inflammatoires sans anticorps monoclonaux? La médecine est le meilleur alibi de l’hubris technoscientifique.

Learn additionally the tribune: Article reserved for our subscriptions « Sur la crise de l’hôpital, on a parlé de tout, sauf d’amour »

Oui, mais voilà, cela nous a rendus accros. Dans l’espoir utopique de pouvoir vaincre la mort et la souffrance par la puissance sans limite de notre science, nous all, médecins, sufferers, santé authorities, politiques… our enivrons du uninterrupted flot des discoveres that biotechs are happy to announce nice failures Et l’ivresse conduit parfois à l’absurde: a analysis poses sans être étayé by a listing of outcomes of complementary assessments savants is changing into a diagnostic suspect; The dernier traitement mis sur le marché est devenu de facto le meilleur, au même titre de la teléphone moveable. Il est grand temps d’arrêter cette folie.

The haute technicité pour répondre à l’angoisse

Oui, it’s potential to have a analysis with out resorting to complementary assessments, which is the commonest case in dermatology or psychiatry. Et pourtant cela surprend souvent, automotive au-delà de la fascination pour la technomédecine, tout concourt à pousser à la prescription de bilans paracliniques. L’obligation de moyens faite au médecin, la judiciarisation croissante du monde du soin ou, encore, l’autonomisation des sufferers à des connaissances out there on-line. Il exists également des raisons plus delicate, plus profondes. Le recourse to the haute technicité is parfois a easy protection mechanism towards the angoisse associée au threat consubstantiel à all medical act. And why do you even evoke the non-coupable jouissance of the consumer du pouvoir de prescrire d’un easy trait de plume un traitement ou un bilan sanguin sophistiqué coûtant de 10 a 100 fois le prix de la session?

In regards to the new traitements, if leur réelle plus-value in termes d’efficacité peut souvent être descutée, en réalité, le vrai problème concerne leur prix. Repeatedly, the Fee d’évaluation économique et de santé publique (CEESP) of the Haute Autorité de santé (HAS) factors out the unfavorable character of the rapport with the effectiveness/efficacy of well being merchandise that it evaluates, specifically des nouveaux anticancéreux. Ces traitements peuvent avoir un intérêt clinique, mais leur coût dépasse souvent largement les 100,000 euros per affected person ce qui, de l’avis de la CEESP, “interroge sur l’acceptabilité collective”. Pourquoi payons-nous ces produits si chers ? Du fait de leur efficacité et de la gravitaté des maladies concernées? A priori, non, automotive les modèles medico-economiques en tiennent compte. Moreover, evidently these new traits are fascinating for the savoirs and applied sciences that mobilize them. Cela conduit à un réel problème d’équité sanitaire: toutes choses égales par ailleurs, les sufferers pouvant benéficier de traitements sophistiqués benéfiieront de plus de ressources de la solidarité nationale que ceux nécessitant des soins “people”, considerés comme moins prestigieux.

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