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Pourquoi les médecins généralistes menacent de fermer leurs cupboards

Consideration si vous catch trapez froid dans les prochaines semaines. En colère contre la politique du gouvernement en matière d’accès aux soins, les médecins généralistes comptent fermer leur cupboards les 1er et 2 décembre. “Pas de santé sans médecins, pas de médecins sans moyens”, voilà the slogan displayed in lettres blanches sur fond rouge in a communiqué disseminated by the Confédération des syndicats médicalaux français (CSMF). Si on ne connaît pas encore le taux de suivi de cette grève, Dr. Luc Duquesnel, president of the part des généralistes de la CSMF, promised that the “motion will probably be massif”. In case of urgency, et si votre médecin fait grève, mieux vaudra donc appealer le 15 qui vous orientera vers les providers adaptés à votre scenario.

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Sans shock, plusieurs revendications de longue date sont à l’origine de la grève. À commencer par le quantity des consultations que les blouses blanches souhaitent monter à 30 euros contratre 25 aujourd’hui. Voire à 60 euros pour le suivi des pacientes âgés ou souffrant d’une affection longue durée (ALD). Les docteurs pointent en effet la hausse, ces dernières années, du nombre de maladies chroniques, mix au vieillissement de la inhabitants, et dans le meme temps, la baisse du nombre de médecins formés, sous l’effet du numerus clausus.

“Once I suis put in me in 1988, I made 6 rendez-vous à l’heure, aujourd’hui je prends du retard avec 3 consultations par heure”, témoigne à Capital Luc Duquesnel, médecin généraliste en Mayenne. They’re activité of him aurait diminué de moitié par heure en raison de la complexité des cas des sufferers qu’il reçoit dans son cupboard de él, qui sont de plus en plus nombreux à souffrir d’asthme, de diabète, ou d’autres pathologies chroniques, “parfois plusieurs en même temps”, precise-t-il.

La determine du médecin traitant en péril?

Surtout, les médecins généralistes défendent le statut “pivot” du médecin traitant. Carces des niers craignent une dégradation de la calité des soins à travers les transfers de compétences à d’autres professionnels de santé, envisagés par le gouvernement. Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2023 prévoit en effet l’accès direct aux infirmiers en pratique avancée (IPA), sans prescription médicale pour des soins courants.

Luc Duquesnel préconise plutôt une meilleure coordination et prend l’exemple de la maison de santé dans laquelle il exerce. “Bien sûr, c’est fini le médecin qui travaille tout seul. On a wage IPA that takes 600 sufferers in cost and it is three good. Pour ma half, je lui confie 170 pacientes atteints de maladie chronique stabilizes mais on échange cinq à six fois par jour sur leurs cas”, raconte le médecin généraliste. In return, he continues to suivre this hundred of sufferers confiés à son IPA pour des motives de consultations qui ne sont pas liés à leur pathologie chronique. Par exemple, il ne laisse pas la predominant à l’infirmière en pratique avancée pour prendre en cost un malade asthmatique s’il souffre d’une gastro-enterite.

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Quant à l’accès direct aux orthophonistes et aux kinésithérapeutes, that the consultant Renaissance et rapporteur du PLFSS Stéphanie Rist compte généraliser à travers une proposition de loi qui sera examinee à la fin du mois de novembre, the président des généralistas de la CSMF considers that ‘il s’agit de “options démagogiques”. Ce dernier pointe notamment les délais d’attente pour consulter ces professionnels de santé. “J’ai un affected person qui a fait un AVC, dans mon territoire, il faut attendre six mois pour avoir rendez-vous chez l’orthophoniste. Et on n’a presque plus de kinés…”, soufflé Luc Duquesnel.

Coercion à l’set up, cumul emploi-retraite …

Si les médecins généralistes menacent de fermer leurs cupboards début décembre, c’est aussi pour rappeler leur opposition ferme à la coercition à l’set up, proposee par huit propositions de loi déposées cet été. Cumulé à la création de la quatrième année d’internat en médecine générale, ça ne fera que “décourager les étudiants qui préfèreront une autre spécialité même s’ils souhaitent d’abord devenir généraliste”, in keeping with Luc Duquesnel.

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Parmi les autres revendications, les blouses blanches réclament également un cumul emploi retraite “sans cotisations à fonds perdus”, ainsi qu’une allocation supplémentaire vieillesse (ASV) indexée sur l’inflation.

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