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Se réorienter en études de santé: “J’aurais aimé qu’on me secoue les puces pour le faire plus tôt”

Après avoir été diplômée de sociologie, être devenue ingénieure ou advocate, Gaétane, Jeanne et Constance ont lastly (re)trouvé leur voie en santé. Les trois étudiantes expliquent remark elles ont eu le déclic pour devenir médecin ou sage-femme malgré un parcours peu linéaire après le bac.

Juriste et avocate de formation, Constance, 32 years previous, to repris le chemin de la fac à la rentrée dernière pour enter deuxième année d’école de sage-femme. A 360 diploma flip for the cell that I thought of avoir manqué d’data sur ce métier. “Je viens d’une famille où il ya des médecins mais comme j’étais en filière économie et social (au lycée, ndlr), je ne suis pas posed the query of médecine, je me voyais en droit ou en école de commerce“, specify-t-elle.

Tout le contraire de Jeanne*, 30 years previous, aujourd’hui en deuxième année de médecine. Après le bac, elle choisit d’étudier les maths en prépa scientifique puis en école d’ingénieurs. Elle avait pourtant I believed à faire médecine: “Extra je n’avais pas confiance en moipas un file exceptionnel, je n’ai pas osé.”

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Pour les deux étudiantes, the windy declic after the grasp stage et parfois une skilled expertise unsatisfying. Constance she practices on board throughout 5 years of the métiers d’avocate puis de juriste en entreprise. Autour de la trentaine, la jeune cadre pose des questions. “J’ai aussi eu un enfant entre-temps, j’ai rencontré beaucoup de sages-femmes, j’ai échanged avec elles et je me suis aperçue que ça m’intéressait particulièrement“explain-t-elle.

Automotive in enterprise, they’re “goût pour l’humain et le social” n’est pas comblé. “J’ai found that I métier de sage-femme cochait toutes les instances de ce que je suis et de ce que j’ai envie de faire.” Constance’s instinct, confirmed by a bilan of compétences, the convainc of reprimand ses études.

On the école d’ingénieurs, Jeanne, quant à elle, déchante. Les cours de maths ne sont pas aussi captivants qu’épéré. “Je lisais beaucoup de blogs de médecins, de bouquins de biology, de témoignages de docteurs”, she souvient-elle. After a number of years as a advisor within the biomedical sector, then in finance, she saves her time and enrolled in medication at 28 years previous.

Pour Gaétane, tout s’est accéléré in school of journalism, built-in after a grasp 1 of sociology. She is concerned about psychiatries au cours de plusieurs reportages. “Je me suis retrouvée à effectuer des soins de base, les toilettes, le ménage, j’ai beaucoup parlé avec les sufferers et je me suis sentie épanouie dans ce milieu-là.” Sur place, Gaétane échange beaucoup avec un interne en psychiatrie, et he lastly agreed along with his probabilities in medication.

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Properly s’accrocher pour intégrer les études de santé

Mais pour sauter le pas, the choice is impolite. Constance is parvenue, après un premier échec, à passer directement en deuxième année d’école de sage-femme grace au concours écrit et oral de la passerelle : “Pour montrer ma motivation, j’ai fait plusieurs levels avec des sages-femmes et j’ai effectué une remise à niveau en sciences par le CNED.”

Jeanne, elle, a échoué deux fois à la passerelle et a donc determined to register in PASS (parcours spécifique accès santé). To optimize her probabilities, she selected a truth “with a big coefficient on the physique and statistics”, des matières déjà étudiées en prépa. Gaétane aussi misé sur le PASS. Pour ne pas être perdue, she decides to replonger dans les packages de SVT et physique de terminale puis s’avance sur la physique et la biology de PASS. Une approach qui “change tout”, she explain-t-elle.

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Être prêt à de longues études notamment en médecine

The three college students dissented passionnées par leurs nouvelles études. “Ça n’a rien à voir avec ce que j’ai fait avant, donc je n’ai pas de lassitude de reprimand les cours”, added Gaétane.

Toutes ont dû discover a answer pour financer cette réorientation : soutien des mother and father, bourses d’études des hôpitaux, allocations Pôle emploi, épargne personnelle… “Ça fait quand même une différence avec avant mais j’avais anticipé”, explains Constance.

La difficulté, c’est plutôt la longueur des études (minimal neuf ans en medecine). “Je ressens un décalage avec mes amis ingénieurs”, confides Jeanne. Ils ont des enfants, achètent des appartements et moi… j’achète des stabilo boss.” Pour bien se réorienter, un seul conseil à suivre selon elle : “And aller le plus tôt potential ! J’aurais aimé qu’on me séue les puces pour le faire plus tôt.”

*Le prénom a été modified.

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