Skip to content

Sophie Crozier : « une évolution legislative sur la fin de vie ne règlera rien du tout »

Dans un entrétien pour la revue research, Sophie Crozier, neurologist and member of the Nationwide Consultative Committee on Ethics (CCNE), s’interroge sur la nécessité d’une nouvelle loi sur la fin de vie (cf. Fin de vie : la conference citoyenne est lancée). A mirrored image fondée sur son expérience de ella auprès de sufferers victims d’accidents vasculares cerébraux avec des risques de handicap importantes et des conditions de fin de vie, in addition to the coordination of the native committee “soins palliatifs” de la Pitié-Salpêtrière.

Soins palliatifs: une pratique au coeur du métier de soignant

Sophie Crozier considers that « le soin palliatif questionne la finalité de chaque acte médical, de chaque acte soignant », automobile « that is the guts [du] métier de soignant que d’être confronté à la souffrance et à la mort, et aux questions éthiques et existentielles qu’elles soulèvent » (cf. Soins palliatifs: de quoi parle-t-on?).

« Supply d’humilité, parce qu’elle nous confronte à beaucoup d’incertitudes et aux limits de la médecine », the palliative tradition invitations « contemplate the human dimension of our dreaming practices » ajoute-t-elle.

L’accompagnement des personnes en fin de vie et de leur famille ne devrait pas être assimilé à un échec de la médecine mais à un acte soignant. « La mort n’est pas un échec dans la pratique médicale, les sons palliatifs sont des soins actifs et l’accompagnement de la fin de vie une des missions fundamentales de la médecine » précise-t-elle tout en insistant sur le manque de personnel et de moyens (cf. Fin de vie: enquête auprès des médecins).

Responding to the argument that handicap individuals are malheureuses, she notes that 90% of tetraplegic sufferers « estimate qu’ils sont très heureux et qu’ils ont une très bonne qualité de vie. Le fait d’être sévèrement handicapé n’empêche pas d’être heureux de vivre ». « Les personnes vivent parfois mal leur state of affairs de handicap ou de souffrance physique et psychique parce qu’elles vivent dans une société qui leur renvoie l’picture d’une situation humaine diminuée, voire inhumaine » explain-t-elle.

The necessity to developper the soins palliatifs

« A legislative evolution on the top of life ne règlera rien du tout », estimates Sophie Crozier, automobile la médecine ne peut pas répondre à tout. Pour elle, the answer serait of developper les soins palliatifs, « d’avoir des soignants qui soient formés, des soignants qui soient en nombre suffisant pour accompagner des sufferers dans des conditions de fin de vie difficiles, c’est-à-dire de pouvoir les écouter, les comprendre, soulager leurs souffrances et répondre à leurs attentes » (cf. Soins palliatifs: fermeture d’un service faute de médecin). Les soignants devraient « reinterrogate » les demandes de suicide assisté ou d’euthanasie automobile le soulagement des souffrances pourrait être une réponse attendue.

« Sans idealiser ces moments douloureux, il existe parfois des échanges essentiels et profonds qui representent un temps nécessaire pour se confrontar à la finitude de la vie et à la mort qui arrive. Abréger ces moments ou les supprimer, c’est prendre le risque de se depriver d’une dimension de la confrontación à la mort, y compris pour les proches » explain-t-elle.

Dans debaté sur la fin de vie, she insists on the necessity to effectively distinguish the “laisser mourir”, c’est-à-dire l’arrêt des traitements et la poursuite des soins, du “faire mourir” qui implica de provoquer loss of life intentionally, deliberately. « Qui serions-nous pour décider de retire la vie » interroge-t-elle ? « L’acte de provoquer la mort est de l’ordre de la toute-puissance de la parte de la personne qui peut le sued comme de celle qui peut le mettre en œuvre » denonce-t-elle. « On voudrait maîtriser la fin de vie, on voudrait tout pouvoir gérer de notre vie, de la naissance à la mort », analyze the medication (cf. Finish of life: «ne dévoyons pas les soins palliatifs»).

Supply : Research, Sophie Crozier (01/2023)

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *